I. Les faits
Madame [A] a cédé, en mars 2017, une quote-part indivise portant sur un appartement, réalisant à cette occasion une plus-value immobilière. Elle a entendu bénéficier de l’exonération (CGI Article 150 U II 1° bis), applicable en cas de première cession d’un logement autre que la résidence principale lorsque le produit de cession est remployé dans l’acquisition d’une habitation principale, sous réserve de respect de conditions de timing.
L’administration a remis en cause cette exonération, au motif que le contribuable était, à la date de la cession, propriétaire d’une maison acquise en octobre 2016 et destinée à constituer sa résidence principale.
Madame [A] a contesté le redressement qui fut confirmé par le TA de Cergy-Pontoise. Il revenait à la CAA de Versailles de juger en appel
